Je ne supporte plus les téléphoneurs qui conduisent.

Ils sont de plus en plus nombreux, j’estime qu’il y a autant de femmes que d’hommes, mais tous moins de la cinquantaine et presque un conducteur sur cinq.

He bien chaque fois que j’en double un si j’ai le temps je le klaxonne pour lui dire que je le classe dans la triste et pauvre catégorie des mal-baisés/mal-baiseurs en considérant que dans leurs ébats amoureux (s’ils en ont), je les imagine aussi avec leurs téléphones pour demander leur route sexuelle ou pour demander des explications.

La route, ce n’est pas un terrain de jeu ou d’expérimentations. Il y a des professionnels et des usagers qui ont une vie et une activité professionnelle qui exige de passer le moins de temps possible à ce temps de déplacement. Téléphoner en conduisant, c’est comme si j’étais au restaurant et qu’il n’y avait plus de place et de nouveaux convives qui attendent que je libère la place et que je reste de manière totalement impolie et égoïste à ma place pour traiter des dossiers ou discuter de la pluie et du mauvais temps.

Vivement qu’un professionnel et une législation invente un brouilleur de communication pour l’espace conducteur, ou en attendant puisque l’état à un besoin criant d’argent, qu’il verbalise à tour de bras ces dégénérés de la conduite dangereuse. Et que la police qui constate l’infraction la signale d’office à l’assureur du conducteur pour qu’en plus il prenne un malus d’assurance !

Dans la circulation et même pas dans les bouchons, ils se repèrent facilement car ils flânent et laissent une grande distance avec le véhicule qui les précède.

J’encourage tous les conducteurs refusant de téléphoner au volant à les klaxonner comme moi chaque fois qu’ils en voient un.

Bruno