bruno se lance

15 février 2020

casserole5 Macron Philippe, déni des problèmes environnementaux (COP25)

Pourquoi il ne faudra pas donner sa voix aux prochaines élections aux candidats qui soutiennent la politique de Macron et Philippe.

Janvier 2020 le plus chaud jamais enregistré, et l'élévation de température semble dévier des règles plus ou moins imaginées par les météorologues. Le climat n'est pas immunisé contre la macronie, il s'ébranle avec tout ce qu'ils lui font subir (les réseaux sociaux s'enflamment de leurs bassesses). Macron avait filouté pour s'adjoindre les faveurs de Nicolas Hulot. Il ne lui a fallut que 15 mois pour le lessiver et lui faire comprendre qu'il n'avait été qu'un « faire valoir », qu'un « prête-nom » à une ambition purement politicienne et avide de pouvoir financier. Macron et Philippe n'ont aucune ambition environnementale, il n'y a que le pognon et le pouvoir qui les marionnettisent.

Malgré la centralisation du pouvoir à Paris à l'Elysée et dans les ministères, il subsiste un minimum de petites et moyennes décisions que peuvent prendre les maires. Ces élus sont proches des habitants, sauf dans les agglomérations de plus de 100000 habitants, ils vivent au contact de la nature, ils sentent l'obligation de changer de modèle économique.

En opposition, Macron et ses acolytes ne cherchent qu'à mettre définitivement le feu aux poudres. Leur unique projet « environnemental » consiste à détourner toutes les bonnes volontés et les énergies vers une gestion énergétique monopolisée par quelques multinationales « à sa solde ». Il a même eu l'arrogance de ne pas se déplacer à la COP25 en 2019.

Macron n'est pas un imbécile, il a très bien évalué que dans la France profonde il ne trouverait aucun soutien. Alors il a tout bonnement voulu leur gommer leur « représentativité » dans les résultats électoraux (circulaire Castaner). Il faut que tout les habitants des zones rurales se rebellent et assènent leurs vérités à tous les candidats potentiels LREM. Les sauvegardes de l'environnement et de la biodiversité sont les seuls gages d'une continuité de vie en bonne santé. Même les ONG n'osent pas descendre « en flèche » Macron, car elles fonctionnent un peu comme des multinationales et pourraient perdre des plumes si le pouvoir le décidait.

Il n'y a plus que les urnes pour vraiment révéler les mensonges électoraux. Le climat demande aux français de s'impliquer dans ce vote des municipales avec un taux de participation record de 90%. il faut au moins ça pour amoindrir les records des dérèglements climatiques.

Et c’est un vote « long terme » car il conditionne l’élection des sénateurs. Agissons comme si nous appartenions à un nouveau parti politique : DEM pour Dégagisme En Marche.

Bruno

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14 février 2020

moi aussi j'en appelle au respect de la vie privée

Est-ce qu'un candidat LREM, un député LREM ou un ministre de Macron n'est pas pleinement engagé dans le soutien de la politique actuelle du gouvernement ?

Et cette action politique décidée et mise en œuvre par Macron et Philippe envoie des milliers de français manifester dans la rue.

Les #Giletsjaunes, les pompiers, les infirmiers, les avocats, les employés des sociétés de transports, les éboueurs, les retraités…..

Et tous ces manifestants sacrifient leurs week-end et leurs vies privées pour dénoncer les atteintes gouvernementales à leurs conditions financières de vie, à leurs conditions de respect de leurs vies privées.

Bravo aux révélations récentes et celles futures qui permettent d'écarter les « brebis galeuses ». Le dégagisme s'appuie sur le respect des vies de toute nature. Une personne qui aujourd'hui postule à un poste public, représentant des électeurs, doit être irréprochable. Si dans sa jeune vie d'étudiant ou avant de se lancer en politique, ce candidat a eu des faiblesses et des comportements irrespectueux de la vie d'une autre personne, qu'est-ce qui nous garanti qu'il est totalement guéri ???

Vive ces très prochaines élections qui vont en priorité élire « la moralisation de la politique ».

L'actualité d'aujourd'hui contient un drame bien plus sinistre que le retrait de la candidature d'un LREM. Il s'agit de l'assassinat d'une jeune infirmière par un déséquilibré, alors que cette infirmière et ses collègues sont là justement pour aider ces malades. Et il se pourrait que ce drame résulte d'un manque de personnel, et donc quelque part le résultat de la politique gouvernementale. Quelle infamie pour les membres du gouvernement de ne pas respecter la vie privée d'une famille dont on tue un membre pour de mesquins calculs financiers.

Je suis prêt à parier que les politiciens vont profiter de cette affaire pour ne plus s'étendre sur le respect de la vie privée. Ils vont commencer à comprendre que l'heure est venue du DEM, du grand DEGAGISME et du grand déballage.

Bruno

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08 février 2020

casserole4 Macron Philippe, Prises illégales d’intérêts

Pourquoi il ne faudra pas donner sa voix aux prochaines élections aux candidats qui soutiennent la politique de Macron et Philippe. Planet.fr a dévoilé depuis plusieurs mois les « conflits d'intérêts ».

Parce que la politique de Macron consiste à protéger des hors-la-loi amis comme Richard Ferran, François de Rugy, François Fillon….. Bennalla, et que derrière la protection de ces « professionnels de la magouille », il y a du fric. Je n'ai rien de truculent à divulguer en plus du site planet .fr, mais je peux faire état de mes craintes en pensant aux affaires de harcèlement sexuel dans le sport de compétition qui finissent par jaillir au grand jour après des décennies de révoltes intérieures. Dès qu'il est question de compétition, on y trouve aussi du pouvoir et du pognon, et systématiquement des déviances sexuelles et hors-la-loi. Le pouvoir de l'argent pourri les esprits et les consciences. Les affaires du siècle dernier mettent des dizaines d'années à se faire connaître, celles des années 2000 prennent le temps d'un mandat électoral. Mais avec la révolte actuelle face aux décisions de l'exécutif, les délais se raccourcissent inversement proportionnel à l'essor des réseaux sociaux. La récente polémique suite à la circulaire de Castaner (au fait, il n'en est que le porte parole et signataire, mais elle émane obligatoirement du couple Macron/Philippe) a subit la loi du « référendum » des réseaux sociaux. Ils ont revu leur copie mais n'ont aucune honte à prévoir de diminuer la prise en compte officielle du nombre de votants et des communes de moins de 3500 habitants (au départ ils prévoyaient l'exclusion de celles de moins de 9000 qui constituent 96 % de la France) donc de représentativité des petits partis. Même si le ministre de l'intérieur a la loi qui lui donne à lui seul le droit de publier des chiffres officiels, je suis persuadé que des collectifs de communes, des départements ou même des régions pourraient diffuser des chiffres officieux mais réels (puisque dans tous les journaux l'intégralité des votes de toutes les communes sont publiés; des membres de ma famille habitent en région toulousaine dans un village de moins de 500 habitants et je regarde systématiquement les résultats des élections sur le site de la Dépêche).

Alors, pour éviter comme de nombreux français les remords de leur ancien vote Macron, imaginez que tout au long de l'année des casseroles vont tinter de plus en fort à l'arrière des convois de Macron et Philippe. On ne sait pas ce qu'adviendra la couleur politique de la France, mais au moins en ne votant pas pour les représentants LREM vous vous éviterez les aveux futurs de vous être fait manipulé et trompé.

Ces élections ne sont qu'une étape. Ces maudits vont rester au pouvoir et certainement cacher le plus possible les anciennes prises illégales d'intérêts, mais aussi les futures qui sont dans les tuyaux. Les budgets des prochaines élections présidentielles se décident maintenant, et en partie avec le résultat des élections municipales.

Ma plus grosse crainte, parfaitement imagée dans la chanson « Le Dictateur » de Claude-Michel Schönberg, vient du risque de Macron de « péter un boulon » et de décider de « tout faire sauter avec lui » comme dans la chanson.

Et en plus c’est un vote « long terme » car il conditionne l’élection des sénateurs. Agissons comme si nous appartenions à un nouveau parti politique : DEM pour Dégagisme En Marche.

Bruno

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05 février 2020

candidat LREM aux municipales, sans honte, mais alors quelle arrogance !

Je viens de recevoir le tract politique du candidat LREM pour les municipales. Il ne manque pas d'aplomb d'oser se présenter en terres communistes !

Là où j'ai honte, c'est qu'il arrive à constituer une équipe avec des habitants locaux.

Son slogan à la fin de son texte de candidature : « En 2020 la volonté remplacera la fatalité à Nanterre ».

Arrogance inique. Et il ose parler de transparence et de solidarité. Mais comment peut-on associer ces valeurs au macronisme actuel ? À ce niveau, l'inconscience dépasse la démence (ou alors, et ce serait pire, il pourrait s'agir de considérer les électeurs comme des abrutis crédules et ignares).

Leurs 5 grands projets :

1) Nanterre, ville de la réussite

sans blague, rêverait-il de la réussite de son voisin ex maire de Levallois-Perret qui enfin croupit en prison. NON !!! juste de la réussite de Macron (#Giletsjaunes, #réformeretraites...)

2) Nanterre, ville de référence dans l'écologie

Je me demande comment ces gens (les candidats qui constituent son équipe) arrivent à dormir ? Rien qu'avec le problème du glyphosate (vote des députés contre l'interdiction dans 3 ans) . Ils se permettent d'écrire que la majorité actuelle n'aurait fait que des initiatives symboliques. Sans doute comptent-ils privatiser tous les parcs municipaux en les vendant à des fonds de pensions américains.

3) Nanterre, ville du vivre ensemble

Il veut créer « une véritable police municipale »….il n'est pas dupe. J'estime qu'actuellement Macron s'interdit de présence ou de passage à Nanterre comme à la Courneuve.

4) Nanterre, un cadre de vie agréable

Ha oui, je vois. Comme Nanterre est proche des riches (La Défense, Courbevoie, Puteaux, Neuilly…), il veut éjecter les pauvres encore plus loin, en très grande couronne. Il veut « pratiquer un urbanisme à taille humaine », c'est bien ça : virer tous les ghettos occupés par des milliers de pauvres dans ces immenses cités, en faisant la promotion de l'habitat individuel.

5) Nanterre, une vrais démocratie locale

Il veut instaurer une « démarche novatrice ». Hé oui, il veut copier son mentor Macron qui fait de l'inédit (Guy Millière publie Macron : le pire président de la V° république).

 

Je suis assez abattu. Il n'y a personne d'assez puissant ou charismatique pour « faire exploser en vol » cette candidature LREM.

Bruno

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03 février 2020

ma pauvre voiture humaine

J'allais assez bien, je faisais du badminton 3X par semaine, du squash….l'amour à ma chérie...et puis j'ai dû passer « le contrôle technique des 5 ans ».

J'ai profité de cette immobilisation pour demander une « réparation » (j'espérais une sorte d'échange standard, une remise à neuf !).

J'avais des fuites au pot d'échappement. J'ai donc confié ma voiture en réparation aux mécaniciens de l'hôpital Saint Joseph.

Quels sont les résultats de la réparation ? :

- mon pot d'échappement est maintenant percé de plusieurs trous, il fuit 10X plus qu'avant et en permanence, et donc je perds l'huile du moteur => je risque une casse moteur

- la carburation a été perturbée par la préparation pré opératoire, l'allumage a été détraqué

- je ne peux plus alimenter ma voiture avec l'essence habituelle (biftecks, charcuteries...)

- je dois en permanence mettre des additifs et des « rustines »

- je suis obligé de tourner au ralenti, je ne peux plus faire de grands trajets ni de performances physiques ponctuelles, je suis au repos comme si j'étais en quarantaine

- je ressens le besoin de passer 10X par jour sur le trône pour tenter douloureusement les évacuations des matières usagées

- j'ai des risques de souffrances au niveau des suspensions et du châssis

- une seule bonne nouvelle, je n'ai aucune cellule « maligne »

 

J'étais naïf, je pensais que la médecine était toute puissante. J'aurais dû prendre des photos, pour faire un comparatif avant/après. Humpfff, je viens de trouver le site SNFCP qui explique tout-à-fait mon état, et qu'il serait parfaitement normal ! (j'ai pris sur moi exactement la même photo que sur le site).

Vive le futur et l'homme bio-ionique à qui on pourra remplacer les pièces usagées par des toutes neuves.

La bonne santé n'a pas de prix, on ne s'en rend compte que quand elle déraille.

Mon humour est tout relatif.

Bruno

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02 février 2020

POGNON EXIT

L'actualité de ce week-end s'est enflammée avec la sortie de l'Angleterre du système européen.

Et qu'a t-on vu ?

Les pro brexit fêter leur nouvelle indépendance financière, les anti brexit dénoncer les risques majeurs de pertes financières...

Et les autres partis politiques des autres pays restés dans l'union européenne rêver de même dans un sens ou dans l'autre sur le même tableau. En clair, il n'est plus question de quitter l'UE ou d'y rester mais bien d'y profiter du pognon des autres. Proposez aux anglais de revenir dans l'UE sans débourser une livre, ils y seraient dès demain et adopteraient même l'euro. La guerre mondiale est économique, il n'existe plus une once de solidarité. S'il y a des pauvres abrutis prêts à donner la sueur de leur front pour donner plus de bonheur a des profiteurs, il n'y a aucun problème, on ne manque pas de profiteurs, de libéraux, de magouilleurs et de spéculateurs. Et l'évolution climatique leur donne raison, il faut profiter tant qu'il est temps : programmez dès cet été vos vacances dans l'archipel des Kiribati, les îles disparaissent un peu plus chaque année (ce soir à la TV, « Le plaidoyer d'Anote »).

Que dire ? Que faire ? D'après-moi, rester dans sa coquille car « C'EST PLIÉ », il suffit de lire les premiers tracts politiques pour les municipales. Ils sont indécents de messages trompeurs et bafoués mille fois dans le passé (un seul exemple : un maire LR se dit totalement écologiste mais les députés LR ont maintenu l'utilisation du glyphosate et l'interdiction à un maire de promulguer un arrêté l'interdisant).

L'environnement, c'est du pognon ; les retraites c'est du pognon ; la politique c'est du pognon ; la guerre c'est du pognon ; le luxe c'est du putain de pognon ; l'église c'est du pognon ; la mort aussi c'est du pognon (commerce des obsèques), et puis aussi l'art, la biodiversité, l'éducation, l'amour .…la vie...le monde quoi !

Bruno

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14 janvier 2020

casserole3 Macron Philippe, vente de la France à leurs amis rapaces

Pourquoi il ne faudra pas donner sa voix aux prochaines élections aux candidats qui soutiennent la politique de Macron et Philippe.

Parce que la politique de Macron consiste à vendre tout ce que les français ont construit avec leurs impôts à des capitalistes sans foi ni loi.

«Alstom, La Française des jeux, nos retraites par capitalisation, l'aéroport de Toulouse-Blagnac plus-value record pour Casil, ADP, EDF, la vente à la découpe de la France,….. ».

Macron, c'est un banquier. La seule chose qui l'intéresse c'est le pognon...et le pouvoir pour le protéger et le faire fructifier.

Macron a fait ses preuves. Mais si on le laisse faire, il décuplera ses agissements. Je le crois capable de céder nos colonies, et pourquoi pas même Airbus, le Louvre, Versailles, ou/et AirFrance, ….. Il faut comprendre que derrière ces opérations, il y a des accords secrets en sous main pour que les puissants déjà super nantis récupèrent d'une manière ou d'une autre un pourcentage des bénéfices de la vente et la lui restitue d'une manière ou d'une autre quand il ne sera plus président (sans doute saura t-on un jour toute la vérité sur les accords de la vente de SFR).

Je suis ravi de constater que je ne suis pas le seul à penser à flinger tous les partisans de Macron. Bravo aux français qui ont bousculé le candidat LREM de Clermont-Ferrand.

Et c’est un vote « long terme » car il conditionne l’élection des sénateurs. Agissons comme si nous appartenions à un nouveau parti politique : DEM pour Dégagisme En Marche.

Bruno

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12 janvier 2020

Davos 2030

Actualité de l’ODDyssée vers 2030, « Bonne année » (http://www.side.developpement-durable.gouv.fr/EXPLOITATION/ACCRDD/veille_odd.aspx). Que c’est « beau » tous ces projets et avancées ainsi que le programme de début 2020.

Mais que c’est moche l’absence de mise en relation avec ce qui se décide à Davos [bien vu, Libération l'estime comme le sommet de l'hypocrisie], et que cette conférence en Suisse soit totalement ignorée par le management politique en haut lieu. Humm, ignorée dans les écrits, mais dans toutes les têtes des riches et puissants qui là encore nous prennent pour les derniers des abrutis !

Fondation ELYX, Fondation de France, transformation de l’Union Européenne, quelques exemples des PIPO présidentiels.

J’ai cherché sur le portail du SIDE, s’il y avait des références concernant Davos. J’ai trouvé ce fichier (Penser autrement les modes de vie en 2030 : cahier des signaux faibles (tome 2)) qui date de 2014. Ce qui voudrait dire que depuis cette année, plus très fraîche, les publications du système d’information du MTES n’ont trouvé aucun lien entre Davos et l’environnement. Honnêteté ou ironie ?!? Il y un autre document, très très bien au niveau de l’environnement, datant de 2012 et produit par l’ONERC (Les outre-mer face au défi du changement climatique), qui cite Davos en lien avec l’OMT, organisation mondiale du tourisme. Le tourisme, activité luxueuse des riches, ne doit pas pâtir des dérèglements climatiques.

Les instances dirigeantes font acte de leur immense patience. Ici le Comité 21, l’affirme sans vergogne, concernant le souhait d’évolution de l’Europe […annonces faites par Ursula von der Leyen, nouvelle Présidente de la Commission européenne, quant aux détails du Green Deal européen. Ce grand plan historique donne la couleur de l’ambition de la nouvelle Commission pour placer l'Europe comme premier continent à prendre ses responsabilités face aux enjeux sociétaux de notre siècle.

En tant que principal réseau français du développement durable, le Comité 21 plaide depuis des années avec ses partenaires européens pour l’appropriation par l’Europe de l’Agenda 2030 et ses 17 Objectifs de développement durable (ODD). Ce nouveau narratif de la mondialisation constitue la matrice-outil d’amélioration des conditions de vie des populations, de respect de l’environnement et donc de rapprochement entre les citoyens et une Union de plus en plus contestée. La décision de réorienter le processus macroéconomique pour intégrer les ODD était attendue depuis plus de 4 ans et nous nous en réjouissons.

Les mesures annoncées se concentrent sur les secteurs prioritaires, c’est-à-dire ceux à fort effet de levier. En se focalisant sur le climat (atténuation sans oublier l’adaptation), la finance durable, l’économie circulaire, la rénovation énergétique, les transports et la PAC, l’Union européenne agit sur des secteurs clés pour transformer en profondeur les territoires…].

HUMM, oui l'UE se focalise sur le climat et sur ses multiples composantes comme la perte de biodiversité [Druille Les enjeux de biodiversité], mais malheureusement de manière beaucoup plus théorique que concrète. Les dirigeants de l'UE sont systématiquement présents aux forums de Davos.

À quoi bon manifester pour nos retraites dans 10 ou 20 ans ?? Dans 5 ans, les dérèglements climatiques auront joué au « chamboule tout » en multipliant par 100 ce qu’il se passe actuellement en Australie. Le seul combat qui vaille vraiment la peine dès maintenant pour les pauvres, c’est d’anéantir les riches. Quand est-ce que les altermondialistes réussiront avec les réseaux sociaux à fédérer les milliards de pauvres de la planète ?? (Forum Social Mondial).

Bruno

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09 janvier 2020

casserole2 Macron Philippe, nominations de ministres corrompus

Pourquoi il ne faudra pas donner sa voix aux prochaines élections aux candidats qui soutiennent la politique de Macron et Philippe.

Parce que la politique de Macron consiste à partager le pouvoir avec des personnes totalement corrompues et irrespectueuses de la loi.

«LePoint, liste des ministres démissionnaires ou poussés à la démission. »

Le passé est déjà grandement significatif. Mais avec ce que je prévois, la rébellion des petits sans grade et une divulgation cosmique des exactions des puissants, la liste va décupler en passant par tous les ministres/députés/sénateurs….Et, hop, c'est tout chaud, le ministère de l'environnement va encore perdre son représentant dans quelques mois [Élisabeth Borne, RCL septembre 2019], même sans rémunération officielle, à ce niveau de responsabilités et de pouvoirs, c'est collusions et connivences perpétuelles style Christine Lagarde et l'affaire Bernard Tapie.

Et c’est un vote « long terme » car il conditionne l’élection des sénateurs. Agissons comme si nous appartenions à un nouveau parti politique : DEM pour Dégagisme En Marche.

Bruno

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06 janvier 2020

rendre la fonction de maire attractive

En cherchant des idées pour lutter contre l'abstention, mais aussi faire des économies sur les coûts des élections, j'ai pensé à quelque chose d'assez révolutionnaire : « rendre la fonction de maire attractive ».

J'ai surtout songé à lutter contre le pouvoir centralisé et moraliser de force la classe politique. Pour appliquer mon idée, il faudra malheureusement une sixième république car le changement impose de passer par une réforme de la constitution.

L'élection présidentielle serait réalisée avec uniquement les votes obligatoires des maires. Et le maire de Paris aurait le poids d'un bulletin de vote égal à celui du maire de « trifouillis-les-oies ». Le vote serait à un tour, fini les magouilles et les alliances de circonstance d'entre deux tours. Le candidat qui aurait le meilleur programme pour les communes (la France profonde) serait élu. Même s'il y avait 25 candidats président, et que du fait de la répartition des voix le gagnant ne recueille pas plus de 10 %, l'enjeu serait tel que les programmes des mieux classés seraient très proches. Après l'élection, le président aurait le pouvoir de déclencher de nouvelles élections municipales. Je vous assure que les français iraient voter pour élire leur maire, et qu'il y aurait des candidats et des vocations pour assurer cette fonction pilier de la république. Et leur vote pour le président de la république ne serait pas anonyme. De la transparence et de la responsabilité pour montrer l'exemple et virer les ministres malpropres magouilleurs et profiteurs du système actuel. Les candidats à la présidence devraient se positionner sur la constitution de leur futur gouvernement (liste des ministres figée, comme actuellement pour les élections municipales mais sans aucun pourcentage d'élus pour l'opposition). On saurait vraiment pour quel programme on vote et qui pour l'appliquer.

Bruno

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05 janvier 2020

casserole1 Macron Philippe, piller les budgets des petites communes

Pourquoi il ne faudra pas donner sa voix aux prochaines élections aux candidats qui soutiennent la politique de Macron et Philippe.

Parce que la politique de Macron consiste à piller les budgets des petites communes.

« ...l’APVF a demandé au Gouvernement que des mesures soient rapidement prises pour lisser, voire neutraliser, ces pertes de recettes, parfois très importantes. Le projet de loi de finances pour 2019 ne répond qu’à la marge à cette demande. »

Cela vaut pour le tout récent, mais depuis quand y a t-il problème ? L'article indique : « ...L’APVF, déplorant cette dégradation de la situation financière de nombreuses petites villes résultant de la baisse des dotations depuis 2013... ». Sans aucun doute Macron avant de devenir ministre de l'économie le 26/8/2014 avait déjà pu promouvoir et orchestrer en douce cette déplorable entourloupe.

Et c’est un vote « long terme » car il conditionne l’élection des sénateurs. Agissons comme si nous appartenions à un nouveau parti politique : DEM pour Dégagisme En Marche.

Bruno

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03 janvier 2020

petites causes, grands effets

J'ai subi les désagréments des grèves de transport. Je n'ai rien contre les grévistes, je les soutiens de tout cœur. Mais alors Macron et Philippe, je les maudits à jamais, je les estime 100 % responsables du climat social actuel.

Ce jeudi matin 3 janvier 2020, j'ai attendu mon bus de 8H à 9H15. Dépité et frigorifié, je suis rentré chez moi me réchauffer 5 minutes et prendre mon vélo pour aller bosser. En fait, j'aurais pu dès le départ prévoir d'y aller en vélo. Mais la prévision météo annonçait de l'instabilité et surtout j'avais renouvelé mon pass navigo la veille alors je voulais utiliser mon achat. Car mercredi la famille m'avait incité à les rejoindre dans Paris. J'habite à Nanterre, je travaille à La défense. J'ai choisi ce lieu d'habitation en priorité pour cette proximité professionnelle, au dépend de facilité de déplacement dans Paris (mais aussi du coût du logement). À ce désagrément, je rajoute celui de ce coût de transport et j'espère bien qu'il y aura un geste commercial d'au moins rembourser la part de l'usager. Car dans notre monde économique impitoyable, quand quelque chose ne marche pas, on se le fait rembourser, ou s'il fonctionne à moitié on se le fait échanger. Je peste contre les enfoirés du gouvernement et les responsables politiques en charge de la gestion des transports qui n'ont encore rien annoncé. J'estime que les grévistes devraient tout faire pour flinguer l'économie, comme les grèves de paiement aux péages (pour rendre les trajets gratuits sans pénaliser les temps de déplacements des automobilistes). Ce sera du pognon en moins pour l'état, les politiques ne jurent que par ce damné pognon, c'est là qu'il faut les acculer. Que tous les smicards en charge des applications informatiques de collecte des impôts fassent capituler le système. Ne me dites pas que les employés qui font tourner les serveurs informatiques touchent 3000€ net par mois. Et l'économie n'est pas robotisée au point que les directeurs polytechniciens puissent la rendre viable en permanence sans l'exploitation des pauvres smicards/stagiaires/intérimaires. Et ces énarques et polytechniciens, ils réclament à manger plusieurs fois par jour. Si on leur imposait de se faire leur tambouille eux-mêmes !!! Ils auraient moins de temps à consacrer à leurs réformes qui amplifient les inégalités.

AlorsJe vais communiquer sur le web et les réseaux sociaux pour contribuer à faire dégager Macron et Philippe. Il faut qu'aux prochaines échéances électorales, leurs amis candidats des partis LREM et LR se prennent une branlée mémorable, ceux qui soutiennent leur politique de merde. Je voudrais que tous votes confondus, ils n'obtiennent même pas 5 %, ce qui voudraient dire que pour 90 % des petites communes ils n'auraient aucune voix. Il faut d'entrée de jeu les décourager et les dissuader de présenter des candidats. Et si les autres partis ne vous inspirent pas, hé bien ne votons pas et atteignons 90 % d'abstention, ce serait les prémices d'un plébiscite pour leur faire comprendre qu'ils doivent DÉGAGER.

Bruno

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31 décembre 2019

France Télécom, le harcèlement était bien pire

Médiapart se posait la question en décembre 2009 «France Télécom: et si c'était pire encore ? ». Maintenant que le procès a condamné les dirigeants, on peut aider à répondre à cette question.

Dans l'introduction de l'article de Médiapart, il y a « De 2001 à 2008, France Télécom a détruit 44.700emplois: cela s'est fait à la hache. ». Je suis dans cette liste, et heureux comme tout de ne pas faire partie des ''victimes assassinées''. Je suis une victime du harcèlement moral, mais comme j'étais solide, ils m'ont licencié en avançant le motif d'insuffisance professionnelle.

J'ai intégré France Télécom en septembre 1997, comme salarié de droit privé en CDI avec une expérience de 14 ans en S.S.I.I. J'ai été licencié en juillet 2001. J'occupais le poste de RQSSI à la DR de Bagnolet (Responsable Qualité de Service du Système d'Information) depuis mai 1999. C'était mon deuxième poste, pour le premier j'étais juste responsable applicatif du suivi des applications gérant les autocommutateurs, au sein de la direction régionale Paris Nord. Je peux à partir de là commencer à préciser le mauvais management en interne. J’ai connu fin 1998 la fusion Paris Nord/Paris Sud. Mes chefs N+1 et N+2 se sont « bien battus » pour conserver leur poste en concurrence avec les responsables identique à Paris Sud. Mais la N+2 a sauté dès la fin de fusion en janvier 1999. Le N+3 et le nouveau directeur régional de Paris venaient tous les deux de la DG de FT, ils faisaient des étincelles et « la pluie et le beau temps ». La réorganisation leur permettait tous les abus. Comme cette fusion s’était déroulée comme une tornade, les services administratifs et les supports furent les plus touchés. En parallèle, les services techniques et informatiques étaient noyés sous le boulot (nouveaux locaux en même temps que la fusion !). On leur avait sucré leurs congés de fin d’année. Alors qu’ils soufflaient un peu courant janvier, ils avaient laissé tellement de dysfonctionnements qu’il était impossible de travailler sereinement. C’est là que j’aurais dû temporiser et relativiser plutôt que de signaler ces problèmes en haut lieu. Au bout de 2 remontées, le N+3 s’est fâché contre moi et m’a ordonné oralement de me trouver un autre poste au sein de FT. Je n’étais pas viré, mais je n’avais plus aucune mission, mon N+1 s’était vu réattribuer tout mon travail par son N+2 (c’était un sacré fainéant qui ne m’aidait pas du tout, et même s’il me laissait super tranquille, je lui en voulais car je cherchais à bien bosser comme dans le privé ; je pense que j’ai été un super prétexte par ce N+3 pour remettre mon N+1 au boulot). C’est comme ça que j’ai atterri en mai 1999 à la DR de Bagnolet qui avait aussi dans le même temps subit une réorganisation. J’avais visé ce poste de responsable qualité dont j’avais toutes les compétences avant ma venue à FT (j’étais déjà Ingénieur Qualité Logiciel dans une petite SSII). Je ne me suis pas méfié de pourquoi j’avais réussi à obtenir ce poste prestigieux (il me fallait absolument me trouver un poste). Le directeur informatique de la DR de Bagnolet, Patrick Baillet (son âme doit certainement rôtir en enfer), avait joué des coudes comme personne et avait récupéré cette mission de RQSSI sous ses ordres. Aucun des anciens RQSSI de l’ancienne organisation ne voulait travailler avec lui, mais je ne l’ai su qu’un an après. J’étais trop content de « monter en grade » et de surtout faire de la qualité. Je croyais naïvement que P.Baillet allait bien m’épauler. Quel effarement quand j’ai compris au bout de 3 mois qu’il ne connaissait absolument rien à la mission. On est donc entré en conflit au début de l’été 1999. Mais comme il fallait préparer les applications informatiques au passage de l’AN2000 et au passage de l’Euro, le boulot a primé sur les conflits de management. Mon directeur informatique avait 5 cadres sous ses ordres, dont 2 étaient en dépression et arrêt de travail et en attente de mutation fonctionnaire. J’ai bossé comme un malade, je me suis régalé en pilotant de matière transverse 6 RQSSI d’Unités Opérationnelles de la DR de Bagnolet. J’avais tous les mois des statistiques de satisfaction des utilisateurs du SI (enquête faite par un organisme indépendant pour l’ensemble des 42 DR de France). Et 140 plans d’actions d’amélioration. Quand je suis arrivé à la DR de Bagnolet, elle était classée 39° sur 42. En 6 mois, on est passé à la 15° place, et avec la deuxième meilleure progression de France, j’ai été interviewé pour le journal local de la DR de Bagnolet. Quelle surprise en décembre de constater dans le journal que l’article félicitait le RQSSI Patrick Baillet. L’année 2000 a été houleuse mais intense. J’avais la confiance de mon réseau de RQSSI en UO, qui me plaignait bien en connaissant parfaitement la noirceur de mon directeur informatique. Celui-ci venait de la Poste (avant la création de France Télécom), il n’avait pas le bac, il se vantait à son premier poste de trieur du courrier d’être un des plus rapide. En plus, il était malingre et chauve. Un vrai « pauvre type », raciste et misogyne, mais qui arrangeait bien la haute direction (des énarques et des polytechniciens de grande classe mais confrontés à la concurrence). Au cours de l’année 2000, il s’est passé 2 choses que je n’oublierai pas. D’abord P.Baillet a réorganisé son service pour remanier les locaux et les équipes. Il a supprimé le bureau que j’occupais seul pour me placer dans l’open space, je passais ¼ de mon temps de travail au téléphone ! alors travail bien moins serein, mais je m’en suis accommodé en amplifiant le travail et les échanges par mails. En mai 2000, après 1 an à mon poste, entretien d’évaluation débuté à 13H. Rapidement, il m’informe que je serai noté D (presque équivalent à insuffisance professionnelle) et il insiste en me disant qu’il compte me faire virer de FT et que je ne pourrai trouver aucun poste ailleurs dans FT. Je sais qu’il est un sale type, je ne compte pas le laisser faire sans me défendre. Hormis sa présence, le travail est valorisant et heureusement que je côtoie bien d’autres professionnels valables. Je discute alors, point par point, mission par mission, résultat par résultat, mon bilan au bout d’un an. Et je réclame une note minimale de C (il y a C+/C/C-). Vers 17h, déjà 4H de combat, il défaille et manque de « tomber dans les pommes » face à mon adversité. Il est obligé de se lever et d’aller se rafraîchir 15 minutes. Il a dû encaisser mes arguments et réduire sa hargne. Je ne sais pas s’il est allé se doper, mais il revient ragaillardi. Je le sens tendu car physiquement il m’a vu plusieurs fois serrer les poings (je mesure 1m81 pour 90kgs, je pourrais l’écraser comme une merde). Je pressens qu’il voudrait que je lui foute franchement sur la gueule pour qu’il puisse me licencier illico mais qu’en même temps il a peur de l’énorme douleur que je pourrai lui infliger, et aussi peur de la honte de sa minable condition physique qui serait affichée partout). On se retient donc tous les deux et on finit l’entretien vers 19h (oui un entretien de 6h !!!), et il me dit qu’il va le rédiger au propre ce soir pour me le donner à signer le lendemain. J’ai obtenu la note d’évaluation globale à C. Le lendemain, il me soumet l’entretien d’évaluation sans me rencontrer physiquement. Il a modifié ce sur quoi nous nous étions mis d’accord et a changé la note en D. Je crois me souvenir de l’avoir signé en spécifiant que nous avions convenu de la note C et qu’en plus cette note déguelasse mettait en accusation les capacités de recrutement du Directeur informatique puisque c’est lui qui m’avait recruté. Et j’ai précisé ses manquements de management (absence totale de connaissance des missions du RQSSI, j’ai dû me débrouiller seul). L’été 2000 va passer avec beaucoup de boulot et pour moi avec la ferme intention de me lancer dans l’obtention d’un autre poste. Mais en septembre, P. Baillet m’affecte une nouvelle mission (je commence à bien me débrouiller sur mes missions de RQSSI) et va faire en sorte de m’isoler pour que j’échoue. Il manigance avec sa forte capacité d’harceleur pour monter tous les autres cadres contre moi, et en décembre, il m’annonce en entretien de mi-parcours qu’il a engagé auprès du DRH le processus de licenciement pour insuffisance professionnelle. Les autres ne m’aideront pas, car il y a début 2001 une nouvelle réorganisation et la fusion de 3 directions régionales (le 77 Seine-et-Marne, le 93 Seine Saint-Denis et le 94 Val-de-Marne), avec pareille réorganisation pour toute la région de l’Ile-de-France (donc idem dans le nord et l'ouest). Tous les cadres vont être sous pression. J’ai su après coup qu’aucun de mes homologues du 77 et du 94 n’auront eu le poste de RQSSI de la Direction Régionale Ile-de-France Est, mais que c’est un cadre supérieur qui a sauvé sa place en venant là. En janvier 2001, le processus de licenciement est enclenché, je fais intervenir les syndicats pour me défendre. Un tract va être diffusé par le syndicat FO concernant mon cas sans me citer, mais personne n’est dupe de qui est accusé dans le tract, et cela fait « vilain ».

Tract_FO

Le syndicaliste qui m’a écouté et rédigé ce tract après quelques mois d’enquête n’est pas le chef direct de FO FT. Peu après la publication du tract, son chef est convoqué à la DG de FT (patron Michel BON) et doit diffuser un démenti. Je comprends que mon cas à servi de négociation pour obtenir autre chose en échange (je ne suis pas du tout syndiqué), car les réorganisations bousculent tout. Je suis licencié en juillet 2001, et pas si malheureux de quitter cette ambiance de mort. Par contre, je monte un dossier au conseil de Prud'hommes pour contester mon licenciement et faire valoir le harcèlement moral. Les avocats de FT sont bien sûr les plus forts, je fais appel que je perds en 2005. Mais comme je n’ai pas retrouvé de travail (attentats du 11/9/2001 !!!), je n’ai pas les ressources financières pour continuer la lutte et je sais de toutes façons que mon action en justice a discrédité le directeur informatique pour toute la fin de sa carrière. Au procès, c’est son N+2 Directeur Régional qui est accusé par mon avocat. Il ne doit pas en « mener large » et je suis persuadé que pendant ces 4 années, le directeur informatique a dû travailler avec une épée de Damoclès sur la tête.

En 2009, j'avais diffusé une partie de mon témoignage « France-Télécom STOP, ça va maintenant », suite aux informations de nombreux suicides. En détaillant davantage mon vécu 20 ans après, je me rends compte de mon état similaire à celui des victimes de l'attentat du Bataclan : on n'oublie jamais, on ne s'en remet jamais.

Dommage, en 2005 que le harcèlement moral n’était pas aussi bien considéré qu’en 2010.

Malheureusement, dès le premier janvier 2020, l'histoire va se répéter à la SNCF avec la perte du statut des cheminots; des contractuels nouveaux embauchés travailleront avec des fonctionnaires, comme je l'ai vécu à France Télécom….

Bruno

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30 décembre 2019

Le coût effrayant des catastrophes climatiques

Et puisque l'économie mondiale rêve toujours de croissance, je lui prédis en 2020 un coût X100 des catastrophes climatiques, donc environ 10 000 milliards de dollars. Peut-être qu'alors la COP26 décidera de mettre cet argent dans du préventif plutôt que du curatif.

C'est un article dans le journal Les Echos du vendredi 27 décembre 2019 qui m'informe de ce bilan provisoire annuel de l'ONG Christian Aid.

PFFFFF, ça sert à rien d'alerter. Le monde économique et capitaliste va continuer à polluer et dégrader l'environnement. Il n'y aura jamais de décroissance. Et même l'effet inverse devrait se manifester, les jeunes milliardaires apeurés à l'approche de la fin de leur vie miraculeuse consommeront « sans compter ». Le journal les Echos, toujours dans l'édition du 27/12, propose le mot de « déconsommation » et affirme que « Le consommateur est devenu schizophrène ».

Croyez-vous que les grandes puissances vont calmer le jeu ? À l'image de la course à l'espace ! Ce site Affiches-parisiennes conclue son article avec « … révolution spatiale moderne qui, sans nul doute, constituera à l'avenir '' un bon de géant pour l'Humanité'' ». Stupéfiant, il n'ont aucune notion de l'épuisement des terres rares de la planète, et ils s'en foutent complètement. Et tout le monde est manipulé pour devenir zombiphone.

Un autre article dans Les Echos a motivé mon message : page 14 « Le transport maritime mondial va brûler un fioul plus propre » avec à la fin de l'article « Mauvaise nouvelle pour l’environnement, cette transformation va se traduire par un excédent provisoire de fioul lourd sur le marché mondial. ». Une preuve de plus que le monde capitaliste ne fait rien pour l'environnement et TOUT pour simplement s'enrichir.

Tout autre chose, mais dans la même ''veine'' environnementale. Cerveau&psycho dans un article de son numéro 116 de décembre 2019 prend l'exemple du catastrophique incendie de l'usine Lubrizol de Rouen pour un peu démonter la théorie du complot. Les scientifiques du cerveau nous ont trouvé des « erreurs de conjonction ». Ils préféreraient que le bon peuple reste stoïque et ne s'emballe pas. Les nuls, archi nuls même, puisque juste dans l'article qui suit « Écrans : comment on massacre le cerveau de nos enfants », ils écrivent clairement que les doutes sont fondés mais qu'on les valide trop tard, au bout de 10 ans de méfaits « ...Puis vint l'heure des premiers doutes. La menace fut toutefois rapidement jugulée par l'omniprésent verbiage de quelques experts médiatiques dévoués : il ne faut pas être alarmiste, seul l'excès est mauvais, la recherche ne dégage aucun consensus, etc. Le cautère tint quelques années. Puis s'effondra. Vint alors le temps du malaise et des vraies inquiétudes. »... « Après une décennie d'exposition généralisée des enfants à tous types d'écrans, le couperet tombe : une majorité d'études montrent des effets fortement négatifs sur le cerveau. Langage appauvri, problèmes d'attention, sommeil fragmenté : les atteintes à la cognition et au développement cérébral sont profondes et durables. ».

Oubliez tout ça, faites « péter » la fiesta pour enterrer 2019 !!!! mais sans moi.

Bruno

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29 décembre 2019

Association philanthrope

En fin d'année, quasiment toutes les associations un peu caritatives cherchent à capter les dons des français [Fondation de France].

L'an dernier en septembre 2018, comme j'avais dû donner un mois de salaire aux impôts (cela faisait 10 ans que j'étais non imposable, par grande pauvreté financière), je l'avais eu si amère que j'avais décidé de donner un max aux associations pour ne plus payer d'impôts à l'état. J'ai donc visé une déduction de près de 2000€ pour mes impôts à payer en 2019. Mais pour déduire cette somme des dons aux associations, il faut quand même en sortir de sa poche. J'ai été obligé de réduire mes prétentions, et pour réaliser mes dons, j'ai pris un crédit de 2000€ en décembre 2019 !

J'ai pu au final faire des dons et déduire 1500€, entre les associations à 66 % et celles à 75 %, j'en suis donc de 500€ de ma poche, avec les intérêts sur le crédit ! Car la réduction obtenue ne fait que 1035€.

L'administration fiscale m'a bien restitué 1035€. C'est bien beau les dons, mais quand on compte les fins de mois, on oublie vite qu'on fait des cadeaux à des organismes qu'on ne fréquente jamais (j'avais donné à deux associations toulousaines qui aidaient exclusivement les pauvres, et qui avaient le statut d'utilité publique avec 75 % de réduction ; et le reste à des associations culturelles aussi à Toulouse avec seulement 66 %). Alors cette année, je n'ai rien donné car je suis toujours dans le rouge et avec des échéances de début 2020 qui vont me mettre en difficulté.

Comme j'estime que l'état ne respecte pas ses devoirs en matière de solidarité, je trouverais parfaitement normal qu'il y ait un mécène milliardaire qui soit partenaire des associations et qui octroie aux donateurs pauvres la somme qu'ils sont censés sortir de leur poche. Si on me disait que je pouvais faire un don déductible à 100 %, je n'hésiterai pas une seconde. Si ce système existait, les associations ne crieraient pas « à la mort financière » et de toutes façons avec le plafonnement, l'état ne perdrait même pas plus de 10 % de ce que l'IR lui rapporte. Il y aurait surtout de très nombreux contribuables non imposables qui pourraient, par le biais de ce système, obliger les finances de l'état à un peu plus de respect des actions caritatives et de la solidarité envers la pauvreté.

Bruno

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28 décembre 2019

Et pourquoi pas le Club des Plus Gros Pollueurs, tant qu’on y est ?

Capteurs d’Avenir fait la promotion d’une étude de l’ADEME, « Priorités à l’export 2020-2025 – par le Club ADEME International ».

Et ils n’ont pas honte à l’ADEME de « soutenir le développement à l’international ».

Comme quoi, tout le système économique est pourri de l’intérieur. Même Capteurs d’Avenir ne craint pas d’afficher un sens critique dénué de toute logique environnementale.

Est-ce que l’ADEME, sous tutelle du MTES, ne devrait pas plutôt s’occuper de l’ODD N°1 « Eradiquer la pauvreté dans le monde en 2030 »[Les routes de l'impossible, au Congo !?!], ou l’ODD N° 7 « Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable » ?

Mais non, l’ADEME obéit aux élites qui nous gouvernent « priorités stratégiques 2030-2050 ». Il faut gagner le plus de pognon possible, et le mieux est de le faire à l’international (dans notre monde économique et dans un environnement qui n’est pas infini, quand il y a un gagnant il y a forcément un perdant).

Tout ce que je reçois comme documentations et informations me mine au plus haut point. Tous ces écrits sur les ODD, par des « pontes », ne sont que de la poudre aux yeux pour berner le monde des pauvres, qui est réduit à consommer tout et n’importe pour le seul intérêt des classes dirigeantes. L’ADEME ne se gêne même pas pour écrire que « Tous les enjeux sont interdépendants : énergie, déchets, qualité de l'air, préservation des ressources... ». Alors, quand on accentue les exportations, on augmente l’empreinte carbone du commerce, c’est mathématique.

Priorité au local, priorité à la solidarité,…. inaudible à l’approche du forum de Davos. Et relativiser face à la misère du tiers monde me semble totalement impossible…..la honte me submerge.

Bruno

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27 décembre 2019

DAVOS promoteur des partis populistes

Cerveaux&Psycho m'apprend dans le N° 116 de décembre 2019 une très mauvaise nouvelle : j'ai parfaitement raison de crier aux scandales des creusements des inégalités par les plus riches. Une étude en fait état « World Health and Income Database ».

C'est une chose de dénoncer des horreurs, c'en est une bien pire de constater que ces horreurs sont connues de très nombreux dirigeants. Alors, vont-ils enfin ouvertement à Davos se menacer entre-eux de déclenchement de la prochaine guerre mondiale.

« Autre grande tendance mondiale, la montée des populismes et des replis identitaires : Brexit, illibéralisme en Europe de l’Est, Trumpisme, protodictature brésilienne et russe, absolutisme chinois : partout les « hommes forts » ont le vent en poupe. ».

Ces dictateurs économiques ne se lanceront pas encore dans les conflits armés, tout simplement parce qu'ils continuent à s'enrichir sur le dos des pauvres. Dans notre société capitaliste, c'est un peu comme si au Monopoly en fin de partie, la banque laissait entrer de nouveaux joueurs avec un pécule ridicule qui sera d'office absorbé par les puissants dès leur premier tour. Tant qu'ils n'ont pas à « se bouffer » entre-eux, ils continuent à rire à gorge déployée et à se goinfrer.

Je ne sais pas si le petit peuple craquera l'allumette et fera jaillir l'étincelle qui mettra le feu aux stocks de poudre en 2020 ou plus tard. Mais ce que je sais, et sans doute aussi les puissants présents à Davos, c'est que c'est inéluctable et totalement imprévisible. L'humanité peut d'après moi s'effondrer en 6 mois, avec un décompte qui peut s'enclencher dès demain et qui se renouvelle systématique chaque jour qui passe. Dans les années 80, dans les SSII, il y avait ironiquement cette définition du contrat de travail en CDI : contrat de 3 mois renouvelable tous les jours. Les licenciements suivaient comme leur ombre les fins de projets et « accidents » de non signature de nouveaux projets. Les 3 mois correspondaient à la période de préavis officielle, les salariés étaient du bétail envoyé à l'abattoir et finissaient en mouchoir souillé.

Dans la fin de l'article de Cerveau&Psycho, il n'y a pas vraiment de conclusion ou de solution...mais une opinion de mise en danger du sort de la planète. Bravo au rédacteur Sébastien Boher.

Bruno

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22 décembre 2019

Concert des enfoirés, tristesses et beautés

Les beautés qui m'ont ravi : Nolwenn en tenue d'ABBA, et la grâce de la danseuse étoile de l'Opéra.

Mais c'est bien peu face à la tristesse de voir tous ces multi millionnaires s'amuser sur scène, porter des centaines de costumes sur mesure qui doivent coûter « bonbon » et affirmer haut et fort qu'ils comptent sur les pauvres smicards !!!

L'esprit de Coluche est mort avec lui.

J'ai apprécié la présence de JJ.Goldmann, avec ce sentiment qu'il ne se sentait pas vraiment le droit de faire la fête. Alors pour me réconforter, je me repasse sa « chanson pour les pieds » [et il m'a fait pleurer avec la chanson qui suit « Puisque tu pars », par son humanité et sa communion avec son public].

Et puis les coupures pub m'ont permis de regarder le football plusieurs minutes. Visiblement, il y avait une belle tartine de spots « subliminaux ». J'ai rezappé avant la mi-temps, il y avait toujours les « réclames » de merde. Alors tant pis pour les enfoirés, je suis retourné voir le foot quitte à manquer leur retour.

Absolument personne ne mérite qu'on se laisse endoctriner pour acheter des produits de merde qui ont besoin de la pub pour survivre dans la guerre commerciale des produits de merde. La qualité fait l'économie de la publicité. Alors, quand cette retransmission du concert des enfoirés se rémunère avec plusieurs séquences publicitaires d'une durée honteuse, la preuve est faite par les enfoirés eux-même au sens propre que les pauvres ne seront jamais une espèce en voie d'extinction. Mais à quoi bon les blâmer ! Le monde entier vit sur le dos de la pauvreté, honteusement comme avec l'ODD « éradiquer la pauvreté dans le monde en 2030 » que l'on a mis en N°1… pour ne jamais l'oublier !

Bruno

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17 décembre 2019

COP25 futile, et encore et toujours du bla-bla

La COP25 snobe 7 milliards 700 millions d’humains, sans parler de tout le reste de la nature. Et en interne, on me propose demain un déjeuner-débat « Comment mieux prendre en compte les enjeux environnementaux dans la politique commerciale européenne ? »

Les éléments qui accompagnent la future réflexion du déjeuner-débat me laissent perplexe.

« Au cours des 50 dernières années, le commerce mondial a été multiplié par 10 tandis que la production économique quadruplait.

L’IPBES (plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) a souligné en 2019, certains effets induits par cette tendance :

- délocalisation de productions et de leurs impacts,

- phénomène dit de "déforestation importée",

- accroissement des émissions de gaz à effet de serre des transports,

- spécialisation productive et changements d’usages des sols,

- massification de la demande et surexploitation de ressources,

- impacts sur la biodiversité des infrastructures (ports, routes, etc.).

Un meilleur alignement des politiques commerciales et environnementales est ainsi devenu un enjeu planétaire.

 

Quelles leçons tirer des débats sur le CETA ? de l’accord UE-Mercosur ?

Peut-on faire de la politique commerciale de l’UE un levier pour l’atteinte des grands objectifs internationaux en matière d’environnement ? »

C’est écrit en CLAIR, le problème est cerné…la solution : en débattre !!!!

 

Concernant les conclusions de la COP25, qui blâmer le plus ? Ceux qui n’ont pas voulu s’y afficher en sachant pertinemment la roublardise de cette manifestation, ou bien ceux sachant exactement l’inutilité de cette conférence, et son empreinte carbone, et qui ont quand même fait acte de présence ?

Pour ma part, je ne crois plus à une solution mondiale. Toutes les personnes qui s'affairent autour de ces COP ont une empreinte environnementale plusieurs milliers de fois supérieure à celle d'un pauvre des 10 pays les plus pauvres du monde. La seule solution viable à mon sens est une décroissance radicale avec pour seul principe que l'empreinte environnementale des plus imposants baisse de manière exponentielle en direction de l'empreinte des moins manquants. En clair, comme un pauvre ne prend jamais l'avion ou le bateau, pour que les autres le rejoignent avec un semblant d'équivalence, ils ne doivent plus prendre l'avion ou le bateau. En clair, on stoppe net l'étalage des richesses, on ne fait plus d'élections de miss France et miss Monde. On interdit la publicité qui se comporte comme le moteur électrique d'un vélo pour le cycliste consumériste (toujours plus, toujours plus vite, toujours plus loin).

Franchement, qui peut encore croire décemment que les prochaines COP résoudront les problèmes environnementaux ? Un peu de bon sens et de réalisme, voyez tous ces riches au QI supérieur à 130, ils n'y croient plus et continuent de plus en plus à profiter des largesses du capitalisme à leur égard, tant qu'il est encore temps.

Les générations futures ? PFFFF, elles sont condamnées !!

Je pense que même les participants de Davos se savent perdus. Ils ont dû bien comprendre que même si d'un coup de baguette magique, la population mondiale passait à 100 millions d'individus (exit 7,7 milliards de pauvres)[observatoire des inégalités : les milliardaires représentent un millionième de l'humanité], il ne resterait que les plus impactants pour le climat et que dans moins de 10 ans ce serait quand même l'effondrement de la planète.

Bruno

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15 décembre 2019

Magnifique réussite pour le DEM, le parti du dégagisme

Bravo aux petits assistants, stagiaires ou secrétaires payés au SMIC, qui ont révélé les abus financiers du fossoyeur de nos retraites !!! (le secrétaire d'état Delevoye)

Hé oui, ce ne sont pas des polytechniciens ou des diplômés de science-po ou de l'ENA qui voient passer entre leurs mains les feuilles de paye des élites. Et puisque ces gros bonnets s'attaquent aux misérables conditions d'existence des travailleurs pauvres en voulant encore les leurs réduire, ceux-ci se rebellent tout naturellement.

Mais ça n'est pas encore assez, mesdames et messieurs les sans grade ; lâchez-vous !

Vous n'avez que l'embarras du choix : président, premier ministre, ministres, secrétaires d'état, sénateurs, députés, préfets, élus des collectivités, lobbyistes de Bruxelles, grands directeurs des structures étatiques, show-bizzz….. partout où l'argent coule à flot vous pouvez récupérer des infos et les transmettre à Anticor ou Transparency-france. Ils s'occuperont d'enquêter et d'alerter l'opinion publique et de jeter l’opprobre sur tous ces pourris.

Dégageons-les tous !

DEM, acronyme d'un futur parti politique d'exception = Dégagisme En Marche, vivement les prochaines élections. Avec des slogans du style : DEM qui pousse les pourris à DEMissionner, à DEMander pardon, qui DEMèle le vrai du faux, DEM pour DEMolir les empires, DEM pour DEMultiplier la solidarité.

Bruno

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