Quel retard de lecture..la presse gratuite journalière (les évènements du proche-orient....la météo...), les docs récupérées lors des réunions à l'ARPE ou aux salons comme Form'avenir et maisons neuves économies d'énergies.

Et puis le dernier N° de LaRevueDurable mais aussi mes 2 derniers achats:
- Adieu à la croissance de Jean Gadrey
- Le triomphe de la cupidité de Josph E. Stiglitz

Et comme je lis aussi toutes les semaines Le Journal Toulousain, j'ai eu l'occasion, de rencontrer son patron Monsieur André-Gérôme Gallégo.

Après un petit moment de discussion et d'échanges captivants, il me propose son dernier livre et me le dédicace.

Moi, peu habitué à tant de considération, ai balbutié mon occupation à tant de lectures (et aussi ma recherche d'un emploi), un petit peu comme un prétexte de ne pas accepter ce don comme un avare avide de ces gestes de personnes humaines et respectueuses d'autrui. J'ai un court instant failli peiner Monsieur Gallégo. Mais nous avions déjà fait connaissance auparavant et il m'a offert son livre sans regrets, me sachant plus modeste que prétentieux.

LeFennec_Gallego

Je l'ai commencé...avec des difficultés pour m'interrompre. Je comprends que Monsieur Gallégo ai obtenu le prix des jeux floraux (Prix du Roman d'aventure 2010) pour ce roman et qu'on lui en achète également les droits pour en faire un film.

Je n'ai pas besoin de vous inciter à le lire, j'ai simplement envie d'exprimer l'évasion qu'il procure, l'enchantement d'un scénario imprévisible mais cohérent tant il recèle d'analyses des sentiments humains (je n'en suis qu'au chapitre 12 et déjà je voudrais connaître la fin du 50°).

Le Fennec, rien que le titre aiguise l'imaginaire.

Bonne lecture à mes visiteurs que j'aurai convaincu et encore grand merci à Monsieur Gallégo.

Bruno