La publicité se met à exploiter les pratiques des plus grands « bandits » de notre société, les banques et les assurances.

Je viens de le constater sur des pots de yahourt Yoplait. Sur le couvercle du yahourt, il y a marqué en très gros et plusieurs fois BIO, et en tout petit à coté « découvrez nos produits bio » !

Vous voyez, un peu comme les petits alinéas en bas des pages des contrats d'assurances, qui prévoient toutes les exclusions et les enfumages du client pigeon, tellement écrits petits qu'ils sont totalement illisibles.

Et la marque de yahourt s'est estimée tellement à la limite de l'illégalité qu'elle n'a pas reproduit ce système d'embrouille sur l'emballage principal. C'est doublement pernicieux, la tromperie ne s'enclenche qu'au moment de la consommation, un peu comme une sorte d'image subliminale disant « je suis BIO et pas cher, rachetez moi le plus vite possible ».

Les ultra riches ne consomment pas ce type de produit, ils mangent systématiquement dans des grands restaurants où l'on ne tue pas les clients en leurs servant des mets assaisonnés aux nanoparticules cancérigènes. Ils gagnent un pognon de dingue avec ces additifs, et surtout ils s'assurent que ces couillons et pouilleux de consommateurs ne vivront pas jusqu'à un âge canonique alors qu'eux-mêmes rêvent d'éternité. Ils ne valent pas mieux que les trafiquants de drogues qui poussent les malades débiles addicts à la consommation jusqu'à l'overdose.

 

Bruno