En 1993, j’étais en mission informatique au PMU, quartier de la défense tour Neptune. Quelques mois après mon arrivée sur cette mission, j’ai eu la surprise de rencontrer la jeune secrétaire du service dont je dépendais. Elle était jeune (~ 25ans) et super « canon ». Mais elle était reléguée à un autre étage que notre service ! Elle est venue ensuite plus souvent, sous des prétextes divers, pour me tourner autour, et puis elle s’est bien faite rembarrer par sa hiérarchie. J’ai appris qu’elle avait été éloignée de nos bureaux et qu’elle n’avait pas le droit de circuler à notre étage, car elle avait été hôtesse PMU lors du Tour de France, et que c’était coucheries et sauteries continuelles. Elle avait profité de cette opération pour attirer quelques nuits un chef de service présent dans la caravane du Tour dont l’épouse était secrétaire du directeur de l’informatique, dans des bureaux mitoyens du mien (semi vitrés). Et donc cette secrétaire proche de la cinquantaine avait obtenu que sa concurrente soit bien éloignée. Mais la médisance entre secrétaires m’appris que cette déconvenue était bien méritée puisqu’elle avait elle-même « débauché » le dit chef de service et l’avait volé à une autre femme (elle était donc tout-à-fait prévenue qu’il était volage).

Petit récit avec prescription, mais avec saveur suite aux atermoiements autour des hôtesses du Tour de France. Je pense qu’en 25 ans, rien n’a changé et que la coucherie doit même être obligatoire (elles ne sont pas belles que pour les photos, ces hôtesses). Et si on les enlève des podiums, comment justifier leur présence pour la nuit ?? Le pouvoir financier des grands évènements sportifs réclamera toujours « des avantages en nature». Bon comprenez quand même que je ne cautionne pas le "droit de cuissage" aux puissants du XXI° siècle.

Bruno