Période de paiement des impôts sur le revenu. Payer, d’accord par solidarité, mais que c’est avilissant de payer pour des scandales d’État ou pour des abus de pouvoir (cri du contribuable).

Polémique autour du salaire du nouveau PDG d’Air France….payé avec nos impôts !

Polémique des avantages des sbires comme Benalla…..payés avec nos impôts !

Et tout ce que l’on ne sait pas encore des magouilles du pouvoir (paradis fiscaux, réduction ISF, financements occultes, arrangements en tous genres...). Tout cela me semble logiquement alimenter l’attitude NIMBY et l’égoïsme qui l’accompagne. Je me sens envahi par ce sentiment négatif. En échange de mes impôts, je ne vois de l’état que la relative sécurité qu’il me procure. Mais il ne me protège nullement de la canicule, ni de la pollution atmosphérique, ni des nanoparticules cancérigènes dans les produits et aliments de tous les jours (Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens). Il ne me protège pas de la publicité outrageuse (à fond sur les mobiles maintenant), ni de l’utilisation frauduleuse de mes données (heureusement je me protège un peu tout seul, je suis AD-blocker intransigeant). Comme il me semble qu’il n’y aucune prise en compte sérieuse de l’avertissement des scientifiques sur le lien santé-environnement (YEARBOOK2018), j’estime que le gouvernement encaisse ma part d’impôt pour son profit personnel plutôt que pour le peuple.

Voilà, je deviens nimby, en payant mes impôts, même s’ils ne représentent qu’une infime partie des prélèvements de l’état !

Impôts = pognon. Je suis sidéré de lire un article tout récent dans Cerveau&psycho de septembre (je suis abonné je l’ai déjà reçu) : « Dette de sommeil », « le manque de sommeil des français coûterait 100 milliards d’euros à l’économie ». Fichtre, mais que font nos énarques ?

En fait, si une grosse partie de ces coûts ne revenaient pas dans le fond de leurs poches, bien-sûr qu’ils agiraient pour les diminuer.

Pour les puissants, le système est à l’équilibre et à conserver tel quel puisqu’ils continuent de s’enrichir. Les pauvres n’auront de cesse jusqu’à leurs morts de payer pour les riches.

Bruno