Je vais assister la semaine prochaine au spectacle « Dame de cœur ». Il sera très certainement émouvant.

Mais vraiment dommage qu'il soit associé à « Dans le cadre des célébrations du centenaire de la première guerre mondiale » et « Il s’agit d’un hommage populaire aux milliers de soldats alliés qui ont combattu et donné leur vie pour la liberté. La Cathédrale Notre-Dame porte, pour le peuple de Paris et pour le monde entier, un message universel de paix et de fraternité. ».

Comment Dieu a t-il pu amener les hommes à construire de tels monuments et laisser par la suite s'instaurer les guerres mondiales ?

Je me suis inscrit après avoir trouvé un prospectus dans l'église Saint Pierre de Montrouge à Alésia Paris XIV°. J'y suis passé par hasard et en plus, j'y ai trouvé le magnificat N° 299 d'octobre 2017.

Pourquoi tant de divines preuves de Jésus, des saints, de bonté et de charité et quasiment plus rien depuis la fin de la dernière guerre mondiale ? Pourquoi avoir laissé s'instaurer le règne de l'argent ?

Quels que soient les pages ouvertes et les textes lus, la miséricorde s'impose. Par exemple le texte qui accompagne l’œuvre présentée en couverture « Le Christ envoyant saint Pierre et saint André en mission », « ce détail représente l'envoi en mission des deux frères et Apôtres Pierre et André. Puisse cette analogie par la lumière nous initier aux réalités sublimes qui sont en jeu dans la mission d'évangéliser : il s'agit rien moins que d'engager tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté à passer des ténèbres à l'admirable lumière divine…. »

Juste après, il y a quelques pages sur Saint François d'Assise. Il faut prier le Poverello d'Assise « ….Ravive dans la conscience de ceux qui gouvernent l'urgence de la paix entre les nations et parmi les peuples. Infuse chez les jeunes ta fraîcheur de vie capable de s'opposer aux tentations des multiples cultures de mort. Aux offensés par tout type de méchanceté, communique, François, ta joie de savoir pardonner. À tous les crucifiés de la souffrance, de la faim et de la guerre, rouvre les portes de l'espérance. »

 

Malheureusement, mon pragmatisme me fait lire LaDécroissance. Et dans le numéro 144 de ce mois de novembre, un article plein de lucidité cite en titre une déclaration de Jean-Claude Michéa : « On ne peut pas sauver à la fois la nature et le capitalisme ». J'adhère totalement à cette vision et je déplore tristement que nous laissions aux jeunes générations l'impossibilité d'assumer ce choix intolérable (quelle horreur et quelle honte d'oser espérer sauver le capitalisme en sacrifiant la nature). Je ne vois pas un seul adulte actuel capable d'imposer la suppression du système économique mondial. Dur-dur ce constat, en plus en écoutant la musique romantique de Dvorak (ANTONIN DVORAK PIANO QUINTET No. 2 in A MAJOR Op. 81 Complete).

Je conclue en tentant de répondre à la question de mon titre de message. Il n'y a pas de punitions divines. Les quelques saints vivants aujourd'hui parmi nous seront sauvés par leurs croyances à l'heure du grand cataclysme. Et pour les autres, suppôts de satan, il ne subiront pas de punition puisqu'ils retourneront en enfer.

Bruno