«jeu vidéo : la violence au cœur du cerveau». dans l'actualité du dernier numéro de cerveau&psycho.

(l'article cerveau&psycho de 2008 le dénonçait déjà)

Les jeux vidéos fonction de catharsis ? OUI, le temps du jeu !

Mais confrontés à la violence de la société, les anciens joueurs mineurs et ados devenus adultes majeurs sont enclin à reproduire leurs souvenirs de jeux joyeux.

«La violence dans les jeux vidéo se transforme en agression concrète dans la vie réelle par le mécanisme de désensibilisation neuronale aujourd'hui bien identifié. désormais, en dépit de tous les discours angéliques, on ne pourra plus nier l'évidence.» Ref. C. Engelhardt, et al., in Journal of Experimental Social psychology à paraître.

Je rajouterais la résilience des neurones activés pendant de si long combats !

Je suis persuadé qu'une très grande majorité de combattants de l'ombre (terroristes, milices, services de sécurités, gardes du corps...) se sont entrainés sur ces jeux et continuent avec l'espoir de mettre rapidement en pratique (normal, ils se sentent assez invulnérables).

Dès lors que ces adultes vont atteindre des postes à responsabilités et prises de décisions, ils vont orienter la société vers la guerre.

 

La parade ? pour sauver le monde dans trente ans : imposer des jeux de poupées, des jeux d'empathie, des jeux de sauvegarde de la vie, des jeux où les risques engagés font réfléchir, des jeux d'AMOUR partagé.

Bruno