Une autre idée de l’ISF.
Imaginons
que je sois grand patron industriel, leader sur mon marché,
assujetti à l’ISF.
L’état peut faire ce qu’il
veut sur cet impôt. Mon but (par exemple maintenir un revenu
annuel net après impôts d’un milliard d’€)
s’adaptera à la règle. Grossièrement, je
pourrai mettre la pression sur le personnel de l’entreprise
(réduction des coûts par gel des salaires,
délocalisation, licenciements, faillite....) ou tout autant
augmenter les prix de mes produits et de mes marges. Au final
j’atteins mon but, peu importe qui trinque (salariés,
consommateurs...). Sachant que discrètement j’aurai tant de
possibilités occultes d’être, à l’image de
l’état, tellement malhonnête (l’histoire est truffée
de cas).
Tout le système économique fonctionne comme
cela, les Bourses et les sociétés cotées ne
diront jamais le contraire.
Que faire ?
– réduire
le train de vie des très hauts cadres de l’état
–
supprimer les gaspillages (les coûts induits par la campagne
présidentielle sont pharaoniques !)
Quel exemple à
suivre, voire à imposer ?
– celui de Louis Gallois,
prenant la coprésidence de EADS et refusant un salaire
mirobolant [article
sur 20minutes].
Quels revenus viser en priorité ?
–
supprimer l’argent facile des spéculateurs de « tout
poil » et redonner la vraie valeur à
l’effort.
UTOPIE, UTOPIE ! !
Le pouvoir de
l’argent surpasse le pouvoir des décideurs.
Une anecdote
historique, apprise au milieu des années 80 en travaillant
pour tous les sites informatiques des banques parisiennes : tous
les agents du secteur bancaire ont 4 demi-journées de congés
de plus que toutes les autres professions, car au XV° siècle
à l’époque des créanciers, ils étaient
considérés comme de tels voleurs qu’ils avaient droit
lors des grandes dates religieuses à une demi-journée
supplémentaire pour pouvoir confesser dans les temps tous
leurs péchés (c’est toujours inscrit dans les statuts
de notre société actuelle).
Concernant les artistes, tels Johnny Halliday, j’estime qu’ils procurent à leurs publics des émotions, du rève et du bonheur, et cela n’a pas de prix. Je ne les imposerais que sur leurs activités annexes comme la publicité. Je trouve indécent que l’état récupère de l’argent sur un hymne comme MARIE. Johnny, j’ai déjà vanté sur mon blog d’autres chansons de toi. Si ton choix de résidence te permet de créer de nouvelles chansons cultes et humanitaires, je t’approuve énergiquement.
@+
Bruno
































































